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LA LANGUE DES OISEAUX
De l'ALCHIMIE à l'HERMENEUTIQUE
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Herméneutique et Alchimie: deux mots qui paraîssent bien grands et présomptueux, chargés de bien de mystères et de vertiges, mais qui considérés à leurs fondements s'avèrent être d'une simplicité étonnante qui rebute les illusionnistes et ceux qui trouvent encore bon de se laisser fasciner.... |
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Derrière les grands mots se cachent les grandes incertitudes (dicsit JC JUNG) mais se cachent aussi les belles manipulations. Débarrassons nous de ce spectre "vocabuleux" et renomons les choses simplement. Rendons les, par conséquent, intelligibles . L'alchimie ou l'Herméneutique ne sont ni plus ni moins qu'un enchevêtrement de code qui font appel et expriment des sciences qui ont été mystifiées derrière le manteau de la religiosité ou de la spirituosité. Pourquoi aurions des yeux et des jambes si ce n'était pour aller et voir ? Croire c'est la sottise de l'adulte.
Les mots sont les sons révélateur intelligible de l'essence de la chose qui lui préexiste. En cela ils ont un contenu révèlatoire qui subjugue au plus profond de soi, et génère un état hypnotique subtil. Sur base de quoi ils peuvent être utilisés comme autant de manteaux pour tromper sur un contenu et générer puis entretenir la confusion dans le mental. Les "Initiés" ne s'en sont pas privé. Leur objectif n'était pas philanthropique.
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"La mathermatique divise,
la lettre unit " |
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L’herméneutique est à la lettre ce que la mathématique est au chiffre.
Les Mathématiques : c’est apprendre à compter ou à déduire. Et non pas faire enregistrer à la mémoire, tous les résultats possibles de toutes les équations possibles et inimaginables. Mais partant d’un résultat : apprendre soit à en extraire les données, ou partant de données : apprendre à calculer.
L’herméneutique est un travail intime qui doit vous permettre d’interpréter dans un premier temps puis de comprendre enfin, les textes religieux, alchimiques, profanes, adages etc.., puis les mots un à un dans leur essence, et enfin la Lettre dans son principe……ET……… se comprendre soi, s’aimer et aimer simplement…
Comprendre un texte qu’il soit religieux (à l'état pure, ou maintes fois retraduit couches sur couches) ou un texte alchimique, demande une connaissance d’autres arts et de sciences connexes comme les langues des ancêtres (en toute simplicité) l’iconographie, la symbolique, l’astrologie, la tarologie puissance3, (non en mode profane donc divinatoire mais méditative donc initiatique) entre autres , dont les termes argotés sont à décodés, ce décodage, répond du principe herméneutique.
Qui énonce le résultat d’une méditation, même au gré d’un processus herméneutique, est dans le prosélytisme encore, quand bien même il dirait chose vraie, dans le relatif comme dans l’absolu. Et les choses vraies ont été dites et écrites un million de fois, de mille manières et avouons que personne n’est beaucoup plus avancé, mais au contraire souvent. Et combien de guerres…et de joutes.
L’herméneutique est une méthode de raisonnement analytique tout comme la mathématique. Dire ce que pourrait penser au gré de cette méthode serait additionner encore à cet emcombrement d’informations dont on ne sait plus que faire. On ne ferait que ajouter une énième pièce dans ce sac de puzzle en vrac qui surcharge nos cerveaux gavés. Je pourrais (et ce n’est pas mon but en définitive) dire d’individu à individu, et dans ce contexte seulement, ce que pourrait être ma méditation intime à l’instant « t », sinon je doute que ce puisse être bien sain.
En un mot : « Cherchez et vous trouverez » …en vous….
Que ce soit bien clair : l’herméneutique n’est pas une voie unique ni indispensable ni incontournable à l’éveil spirituel. Il n'est pas besoin de cette science spécifique si on est sur la voie de "la vérité coute que coute". Pour autant décoder ces écrits ; libére à la source des puissants sortilèges des collectifs, eux même racines de combien d'autres en cascade, qui engendre un emprisonnement en gigogne sclérosant différentes couche de l'intégrité individuelle, barrant le courant naturel du fluide spirituel.
Pour la définition exacte : je renvoie le lecteur à « L’Encyclopédie philosophique universelle – Les Notions Philosophiques » aux éditions PUF, que vous trouverez dans toutes les bonnes bibliothèques.
Principes du contrôle mental : ou sortilèges pour un language plus édulcoré.
Les procédes du controle mental sont d'autant plus effcaces qu'ils sont subtils et donc plus innaccessible à la conscience immédiate. En partant de phrases répétitives, en passant les messages subliminaux et jusqu'à l'utilisation perverse des symboles et de la géométrie subliminale, détailons ici grossièrement les outils les plus flagrants. (pour les autres, je vous invite à consulter la page conférence)
- Petites phrases assassines clairement agressives (répétées mille fois qui finissent par imprégner le cerveau), qui vous détruisent le moral et l’estime de soi. Et histoire de prouver que c’est faux ; vous en fournissez deux fois plus pour le même prix, si vous n’avez pas été achevé du premier coup, coupé en herbe.
- Ou plus malin : Petites pilules enrobées de miel dont le croquant vous fige dans une culpabilité morbide et inconséquente qui vous induisent à dépenser vos énergies pour déculpabiliser au bénéfice de celui/celle qui les a « psalmodiées » ; et vous vous épuisez pour un gouffre sans fond, mais vous ne le savez pas qu’il est sans fond et surtout : vous pensez bien faire, et bien penser !!. Celles-ci ne vous agressent pas derechef, elles vous collent comme de gigantesques sangsues et absorbent votre sève, vos énergies aussi longtemps que vous ne vous réveillez pas.
- L'Icône, quelque soit son véhicule. Etc..
Et qu’on le veuille ou non ces sortilèges ont une part privilégiée dans la définition et l’appréhension de votre destin, et d’autant plus significative qu’on en n'aura moins conscience.
Que le sortilège soit familial, religieux ou moderne (politique, technologique, idéologique, voir « scientifique »). Nous n’avons bien souvent pas conscience ni de la mesure ni de la forme de son emprisonnement et à fortiori de ce qu’il nous coûte.
Rappelons que les nœuds psychologiques répondent de la confusion (pour les moins complexes), ou de violentes contradictions non conscientisées : entre les mots (le verbe) utilisés et la pensée qu’ils sont sensés exprimer.
Derrière tout ça : il y a les démarches délibérément et savamment calculées, par et pour :
- Les religions, toutes, même si elles utilisent un autre mot comme « Philosophie » pour s’énoncer. Religion : à ne pas confondre avec le message originel, profondément spirituel, d’où elle tire son existence et raison de vivre au premier chef.
- Les politiques.
- etc.. pour les autres égrégores.
- les volontés individuelles (des individus contre toutes apparences souvent ; faibles ou affaiblis, immatures etc..), toujours plus ou moins sincères (parfois sincères au début ; les premier temps de l’ignorance), qui au gré d’une transmission familiale, culturelle etc… peuvent manipuler à leur degré. Ces personnages bien souvent s'appuient subtilement sur les mécaniques et icones d'autres égrégores pour sconsolider le leur. Et là les effets sont souvent plus pernicieux, parce que le « sortilège » est catalysé par l’attachement directe de personne à personnes en chair et en os, les liens du sang etc...
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LES MOTS de la « penséeSsss » - Impactes psychologiques. |
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L’intuition est une « pensée » qui vient du cœur. En soi fondamentalement vraie, émanant de la source commune de vérité, et exprimant une vérité absolue ou relative.
Les autres, nommées aussi : « pensées » qui ont leur origine et siègent dans le cerveau sont :
- Les déductions qui répondent d’un processus de différenciation.
- Les idées qui répondent d’un processus d’association
- Les pensées perçues par télépathie
- Les objets de la mémoire et des « représentations ».
- Mémoire des expériences vécues
- Du savoir , tous les savoir, acquis de diverses manières
Les pensées déduites par le cerveau peuvent l’avoir été au gré d’un processus conscient (réflexion simple) ou inconscient. Dans un cas ou l’autre, elles ne sont pas toujours pertinentes ; à cause, par exemple, d’un défaut d’information, de désinformation, mauvais paramétrage (etc..) mais, bien sûre aussi, peuvent être cohérentes, voir vraies.
Quand elles sont le fruit d’une réflexion inconsciente, celles-ci peuvent émerger à la conscience immédiate soit en:
- une image claire, ou plus ou moins codée(dans les rêves),
- une pensée intelligible déclinée en mots (plus rarement),
-.un pressentiment qui peut être compris comme une intuition pure donc potentiellement vraie alors qu’elle ne répond que d’un process égotique, faisant appel à des ressources principalement humaines.
- Soit en émotion pure ; qui émerge à la conscience immédiate ; défaite de la connexion à son origine immédiate ; la pensée dont elle en est l’effet. Ce qui rend d’autant plus ardu de remonter le fil jusqu’au au principe même. Et combien alors difficile d’en maîtriser les conséquences, à moins, et c’est titanesque, de reprendre au tout début et de réapprendre à répondre, pas à pas, à toutes les questions qu’on a pu occulté depuis le commencement.
Si ces pensées n’affluent pas directement à la conscience, en image ou en mots, c’est que celles-ci sont intuitivement perçues comme inadmissibles parce que potentiellement beaucoup trop douloureuses, parce qu’elles rappellent à soi les émotions violentes consécutives d’événements pour le moins sensibles ; quand bien même ils furent occultés ou seulement « euphémisés».
Si l’individu peut se préserver de la réalité qu’elles invitent à appréhender, il ne peut en revanche s’épargner leurs conséquentes émotions qui elles, traversent toutes les murailles. Dites émotions qui vont alimenter les angoisses, qui elles mêmes vont augmenter le refus des réalités, et générer leur propre idées-pensées qui ne sont en faite que des associations ; échafaudées, autoalimentées et ne répondant pas du processus de discernement.
Mais le sujet s’évertuera à se convaincre, et convaincre du contraire, d’autant plus que dans l’exercice de sa profession, ou d’une passion, ou rôle familiale, social (etc..) il/elle démontrera une grande capacité intellectuelle, entre autres, voir une parfaite maîtrise. Et il/elle s’enfermera dans une spirale à force centrifuge au tarif exponentiel, et le système d’identification se déploiera en rapport, et explosera en mille points instables ou en une image unique mais dithyrambique, malaxée au goût du jour, à l’adhésion de laquelle l’être va s’épuiser, se mortifier et détruire à l’occasion autour de lui/elle bien malgré lui/elle.
Bien entendu, et heureusement, la vérité se distille. Pour autant refuser d’en répondre au fur et à mesure des épreuves de vie, nous fait devenir de plus en plus esclave de ce type d’émotions et angoisses. Et si on peut de mieux en mieux éviter de regarder en face, c’est de moins en moins qu’on maîtrise les situations sans s’enfermer totalement, et de plus en plus qu’on s’imagine le contraire.
Les impactes :
Les Idées-pensées sont des associations. Association d’images, de pensées, etc.. qui re-mixés à l’infini échafaude une combinaison qui crée un objet-résultat non encore réel ; qui appartient en puissance au futur; vers lequel : on peut décider de se projeter ou non, et c’est la dite projection qui décidera en toute logique d’un engagement ou au contraire.
Si ces Idées-pensées sont les fruits de ces émotions défaites du fil de leurs origines, et contenant toutes les angoisses cumulées catalysées dans l’imagerie morbide du passée, elles vont intrinsèquement interdire l’engagement et l’expérience vraie, et enfoncer toujours plus loin dans la déresponsabilisation.
Prétendre vouloir maîtriser ce type d’émotions en l’état me parait vain. Tout au plus peut on les canaliser. Et faire en sorte d’éviter de se mette en situation et de se donner orgueilleusement l’illusion du choix, de la responsabilité et d’une profonde compréhension ; mais la vie du même coup nous échappe.
Pour les maîtriser fondamentalement au final, il faut en passer par une gigantesque et courageuse méditation qui reprend tout depuis le début, avant même les prémices de sa propre histoire.
On ne peut trouver à répondre de soi que par une suite d'expériences vécues, invitées par l'intuition du coeur et choisies volontairement et délibérément ; pour progressivement redevenir libre des fausses idées et de leurs sources.
Quand je dis volontaire : je parle de la volonté du coeur ; qui n'est pas à confondre avec le désir de l'égo, comme c'est souvent le cas (mais ceux ci peuvent coincider !...). L'objet de la volonté se découvre une fois le chemin parcouru, alors que l'objet du désir est une représentation de l'égo clairement définie.
Si vos intuitions et messages du cœur vous invitent positivement à la vie et à l’expérience, saisissez et foncez ! .
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CHEMIN DE VIE |
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Ne plus croire, dépendre et fonctionner
Mais voir, comprendre et agir par moi même.
Las d’avoir erré,
Mené par des poids et mesures
Qui de mon expérience n’étaient pas
Et qui au mieux m’ont conduit par des chemins sans issue.
Prendre conscience
Et me réapproprier pleinement mon corps et mon âme,
Grâce à quoi et au travers desquels
Je vais me comprendre moi-même
En remontant le chapelet des causes de ma vie, de mon histoire …
Et à cette mesure et cette mesure seulement
REPONDRE DE MOI-MEME
Enfin redonner à ma pensée toute sa liberté.
Et Grandir en conscience et en amour. |
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PHILOSOPHIE (Partager) |
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Le travail exposé sur ce site n'est pas une énième invitation à croire. un énième enseignement revendiquant une énième tradition pour une énième technique etc..et d’ajouter un savoir supplémentaire, je ne suis pas une pretresse.
Je n’enseigne rien: je dés-enseigne.
Pour vous faire non pas développer , mais vous faire REDECOUVRIR vos moyens en propre, et que partant de votre expérience propre, vous extrayez parfaitement LIBRE toute la dialectique, aux fins de vous réapproprier pleinement.
L'être humain n'est pas une demi-merde, au contraire!!
Ensuite vous constaterez : que vos ressources en propre sont à la fois suffisantes et aussi seules compétentes, (je sents déjà le vertige de certains).
Grâce à quoi enfin, vous decouvrirez en vous-même : la vérité. Celle ci qui se conjugue au présent et l’autre vérité qui nous unit tous, pour en décoder ses lois.
Par conséquent, je ne me mets pas en comparaison avec aucun :
- Professionnel de la psychologie, de la philosophie et etc..
- autres docteurs et savants es sciences, autres et etc..
- théologiens, théosophes, exégètes et etc.. reconnus ou non
- autres autodidactes qui auraient cumulé savoir , culture, et etc.
- ni prêtre, ni chamane, d’aucune confession et etc..,
- ou artiste d’aucune magie et etc...
- ........................Et toutes les autres qualités qualitatives que j'aurais pu oublier.
Je ne joue pas sur les mots, je ne compile pas, ne re-mixe pas et n’expose pas au gré d’une littérature.
J’appelle un chat : un chat.
Partager, réapprendre la simplicité. Cette simplicité redonne toute la force à notre humanité. Et notre humanité est le tout en quoi nous avons le pouvoir de croître. |
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Dédicace |
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"Je dédicace ce Site à tous les électrons libres"
Catherine
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curalibero "arobasque" hotmail.fr |
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