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SOLUTIONS HUMAINES
MONDE : COMMENT ÉCHAPPER À LA VRAIE-FAUSSE MONNAIE DE SINGE : Les Clubs de Troc en Argentine 
- DÉCLARATION DE PRINCIPES DU RÉSEAU GLOBAL DE TROC   
  • Notre épanouissement en tant qu'êtres humains n'a pas besoin d'être conditionné par l'argent.
  • Notre but n'est pas de promouvoir des articles ou des services, mais plutôt de nous aider mutuellement pour obtenir un sens supérieur à la vie, à travers le travail, la compréhension et le juste échange.
  • Nous maintenons qu'il est possible de remplacer la comptétition stérile, le profit et la spéculation par la réciprocité entre les personnes.
  • Nous croyons que nos actes, nos produits et nos services peuvent répondre à des normes éthiques et écologiques plutôt qu'aux diktats du marché, du consumérisme et de la recherche du profit à court terme.
  • Les uniques conditions pour être membre du Réseau Global du Troc sont : assister aux assemblées générales, se préparer à être producteur et consommateur de biens, de services et de savoirs dans le cadre des recommandations des cercles de qualité et d'entraide.
  • Nous maintenons que chaque membre est seul responsable de ses actes, ses produits et ses services.
  • Nous considérons que l'appartenance à un groupe n'implique aucun lien de dépendance, étant donné que la participation individuelle est libre et étendue à tous les groupes du Réseau.
  • Nous maintenons qu'il n'est pas nécessaire que les groupes s'organisent formellement, de façon stable, puisque le caractère du réseau implique la rotation permanente des rôles et des fonctions.
  • Nous croyons qu'il est possible de combiner l'autonomie des groupes dans la gestion de leurs affaires internes avec les principes fondamentaux en vigueur dans le Réseau.
  • Nous considérons qu'il est recommandable que les adhérents ne soutiennent pas, ne sponsorisent pas ou n'aident pas financièrement – en tant que membres du Réseau – des causes étrangères au réseau, afin de ne pas dévier de nos objectifs fondamentaux.
  • Nous maintenons que le meilleur exemple est notre conduite au sein du Réseau et dans notre vie hors de son cercle. Nous gardons la confidentialité sur les affaires privées et la prudence quant à l'information à diffuser sur les thèmes concernant le réseau et pouvant affecter son développement.
En ces temps de “crise financière mondiale”, l'expérience argentine s'avère très instructive.

En Argentine, le recours aux « clubs de troc » a trouvé son origine dans la réaction à la l'application de la politique économique des années 90, qu'un Ministre des Relations Extérieures du gouvernement de ce pays avait définie comme étant une « relation charnelle avec les USA » (et évidemment, avec le FMI).

Ces “relations charnelles” avaient généré un déclin économique et social qui déboucha sur une crise et sur la chute du gouvernement élu du président Fernando De la Rúa en décembre 2001.

Cette situation complexe avait obligé Adolfo Rodríguez Saa, premier des 4 présidents, qui se sont succédés en 11 jours dans ces circonstances particulières, à déclarer le pays en cessation de paiement de la dette extérieure.

Le défilé de 4 présidents en l'espace de 11 jours, donne une idée de la décomposition institutionnelle du pays, accompagnée de mesures comme le « corralito » (le gouvernement empêchant les retraits bancaires afin d'éviter les « corridas bancaires »), la généralisation du non-paiement des prêts hypothécaires, les pillages dans les banlieues de Buenos Aires, des « cacerolazos » [manifestation bruyante au moyen de casseroles, de bassines, etc. sur lesquelles les protestataires frappent violemment]  de plus en plus fréquents organisées par les épargnants contre les banques, le blocage des routes et des rues par des « piquetes » (piquets de chômeurs), et la manifestation qui dégénéra avec de nombreux morts au milieu de l'historique Plaza de Mayo [Place de Mai], poussant De la Rúa à renoncer à la présidence.

C'est donc bien avant, pendant la décennie des années 90 et jusqu'à 2002, que nous autres Argentins avons vécu et subi ce que le monde développé est en train de subir aujourd'hui avec la crise financière mondiale, car l'Argentine avait déjà une économie virtuellement dollarisée, il n'y avait ni argent ni crédit et un taux de chômage très élevé.

Mais finalement, ce fut un avantage, comme ce le fut pour la Russie lorsque sa crise économique avait abouti à une cessation de paiement de la dette souveraine de ce pays.

Car dans les deux cas, le fait d'avoir d'extrêmes difficultés à recourir au financement extérieur, a forcé les deux pays à sortir de la crise en usant de leur ressources intérieures, ce qui pour l'Argentine, signifie aujourd'hui un montant relativement bas de la dette extérieure (bien que la dette intérieure soit élevée).

C'est pour cela qu'après 2002, lorsque l'Argentine est entrée dans une étape de forte croissance avec une diminution du chômage (stimulée par la hausse des prix des produits de première consommation] les « clubs de troc » ont perdu l'importance qu'ils avaient eu dans les périodesments les plus critiques.

Et même si aujourd'hui, ils connaissent un certain regain, ce n'est pas dû à la crise financière mondiale et à ses conséquences pour l'Argentine (qui parvient à les amortir) mais plutôt à cause du gouvernement pseudo-progressiste de Cristina Fernández de Kirchner, qui recule sur le secteur économique et privilégie, plus que son époux, (l'ex-président Néstor Kirchner) « l'option préférentielle pour les plus riches » (pour paraphraser le Concile Vatican II et la Théologie de la Libération) et les grandes entreprises à qui elle verse toutes sortes d'aides et de subventions.

De toute façon, l'expérience argentine des « clubs de troc » garde toute sa valeur pour les habitants des pays dans lesquels circule la « monnaie de singe »( dinero trucho* ) ; en Argentine on parle de « cuasimonedas », « presque-monnaies » (les tickets utilisés par certaines entreprises pour payer une partie du salaire font partie de ces cuasimonedas). Dans les pays frappés par taux élevé du chômage dont les familles manquent de liquidités, les « clubs de troc » ont toute leur utilité.

Dans cette expérience de lutte, il est bon de rappeler une autre remarquable facette ; lorsque la classe moyenne s'aperçut que son épargne et ses dépôts bancaires étaient en train d ‘être confisqués, c'est dans la rue qu'elle descendit manifester en frappant sur des casseroles et en faisant coïncider ses actions avec les manifestations des piqueteros chômeurs autour d'un même slogan « piquet et casserole, un seul combat» ("piquete y cacerola, la lucha es una sola").

Mais cette « romance » entre, d'un côté, la classe moyenne spoliée par les banques et de l'autre les ouvriers sans emploi à cause des délocalisations des usines, n'a guère duré. Dès lors que les caceroleros étaient parvenus à récupérer leur épargne, leur slogan unitaire fut oublié. Ils se sont retournés contre les piqueteros en se plaignant qu'ils barraient les routes et empêchaient la libre circulation. Oubliée aussi, la violence de la part de cette classe moyenne - lorsque le gouvernement avait inventé le « corralito » - déferlant contre les banques et leurs employés ; (Ils en étaient arrivés au point de frapper et de cracher à la figure des employés des banques qui ne pouvaient faire autrement que de leur refuser le paiement de leur épargne. La destruction des façades de certaines banques faisait également partie de leur violence).
Source: http://letacle.canalblog.com/archives/2008/10/24/11084095.html
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VIDEO p15 - Dossier SOLUTIONS  
  Face à la gravitédu problème, j'ai décidé de consacrer toute une page au codex alimentarius. Vous y trouverez des Vidéos bien sure, mais aussi des articles faisant état de la situation. Ils sont en train de commettre délibérement un génocide à l'echelle mondiale.  
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  Coline SERREAU - Solutions locales pour un désordre global - Bande-annonce - Sortie Nationale le 7 avril -  
     
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  Troc en Argentine - 18/06/2003   
 

 
 
     
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