La Pensée véritable
est une affaire de Vérité
et la Vérité une affaire d'Amour

Couple Amour & Sexualité
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L'Amour jette un pont  …  
Peu à peu, l'amour s'ennoblit, évolue, se purifie, et développe un espace inviolable de bonheur. Quand deux être purifiés par les épreuves intégrées et enfin réunis par un amour révélé, leurs énergies ne dépend plus de l'extérieur, elles ne s'ajoutent plus seulement mais se multiplient, elles s'auto-génèrent dans la caresse d'un enlacement équilibré sans cesse renouvelé. L'un uni à l'autre, ils trouvent en eux toute la ressource nécessaire aux réalisations. Et leur bonheur va croissant.

L'amour est d'abord une force d'engagement. L'engagement pour des expériences épanouissantes de maturation. L'ensemble de ces expériences, qui font grandir l'être s'appelle « Chemin ».

Sur le chemin du devenir, la capacité de donner délibérément tout pouvoir à l'amour, et choisir l'engagement qu'il suggère, n'est pas un emprisonnement, mais au contraire une force de liberté qui s'accroît simultanément.

Nous convoitons tous un amour extraordinaire, mais trop peu se sont affranchis des leurres qui en détournent. Nous savons tous intuitivement que l'amour choisi librement est porteur d'une intensité extraordinaire.

Un choix infirme ne peut que faire glisser dans l'escalade de tous les abus. Nous sommes dupés et embourbés dans ces mirages, et bien sure, nous ne ressentons pas les sensations sublimes procurées par un amour choisi absolument libre en soi.

Et pour obtenir un faux semblant, nous négocions à l'infini, nous participons plus ou moins délibérément à notre propre automystification. Nous nous desséchons dans une argumentation sophistiquée, qui va et vient entre la poésie sirupeuse et le discourt intellectualiste.

Afin de compenser la fadeur de ce type de relations et face l’impossibilité de projeter son âme vers un épanouissement cosmique, nous négocions autant avec notre intégrité qu'avec l'autre. Et c'est péniblement et à dépend que nous arrachons une sensation forcée, qui ne sera jamais qu’un ersatz qui ne gratifie qu’un ego éreinté.

Dans cet échange de bons procédés, où les calculs vont bon train, au lieu nous s'enrichir mutuellement, nous nous vampirisons et nous nous détruisons l'un l'autre.

Au moment du choix, qu’est ce qui nous empêche, de faire le bon ?

Sans doute, tous ces blasphèmes qui frappent l’amour et qui viennent de cette magnifique littérature, si bien encensés, à quoi s'ajoute l’amertume de nos propres expériences (conscientisées ou déniées). Enfin nous participons à la fatalité, nous rejetons l’intuition et son élan de spontanéité, et le souffle s’évanouit dans la complication et l’auto mystification.

Un amour véritable, c’est une invitation à être soi, dans les meilleures conditions du monde ? C’est le souffle de toutes les réalisations merveilleuses que ce soient. C'est le magistère.

 
 
Les cérémonies, les rituels et autres mariages.      

Une cérémonie quelle qu'elle soit et plus particulièrement celle du mariage, n'est rien de mieux qu'un rituel. Ce dernier est fondamentalement une programmation d'enfermement psychologique. Il fait appel à des fonctionnements de la nature humaine ignorés par la plupart, mais non moins effectifs. Ils contraignent plus ou moins subtilement, à suivre un parcourt prédéterminé qui aura été distillé à coup de propagandes religieuses ou hollywoodiennes. Le rituel se révèle trop tard fonctionner contre les lois supérieures du libre arbitre, de l'amour propre, du bon sens et de l'amour tout simplement. S'engager dans un couple en mariage et ou selon un scénario établi, c'est commencer par se mentir à soi, puis à mentir à l'autre. C'est par dessus tout commettre l'adultère avec soi même. C'est le désengagement par excellence!

Pour maintenir le programme en odeur de sainteté, la nécessité du mensonge va tôt ou tard s'imposer. Et l'enfer se dévoile à ce moment là précisément. Quant à y mettre fin, la difficulté pour chacun sera de choisir entre les biens trop péniblement acquis et la perte sèche incontournable pour recouvrer la liberté d'être soi. Sans parler des enfants. La facture sera salée de toute façon.

 
 
L'engagement      
Un vrai couple s'unit selon les lois naturelles, ou n'est pas. Et le seul engagement recommandable vis à vis de l'autre est celui de vérité. L'engagement de vérité contient tout le nécessaire, à l'évolution positive des individus et à la stabilité du couple pour ce qu'il contient de possible et de sain en lui-même.

Il en va de même pour la stabilité de la société tout entière qui soutient ses individus. Le reste c'est du poison. Face à un constat d'échec, la culpabilité bloque un questionnement salutaire. Regarder une situation pour ce qu'elle est, déclenche une libération intérieure, et évidement en conséquence une libération extérieure, pour ce qui est encore possible bien sure. Le choix du bonheur est une responsabilité vis-à-vis de soi, mais aussi des générations futures. Et n'oublions pas que tous nos mensonges, entre autres, conditionnent nos enfants à reproduire le manège. Il faut que cela cesse.

 
   
Briser les chaînes  

Quand la prise de conscience s'impose sur la réalité d'une relation nuisible, et que vient le moment de tout mettre dans la balance. Les questions épineuses concernent en général les enfants, que l'on voudrait protéger et les bénéfices secondaires (matériels et sociétaux) qui représentent tous les efforts qu'on a pu faire pour compenser l'exercice d'un couple spirituellement illégitime. Parce que l'amour véritable n'était pas invoqué dans le vœu.

D'autres « recommandations » religieuses vont prendre le relais et s'imposer, encore. Et l'apparente noblesse du sacrifice va s'immiscer, sirupeuse. Cette notion va mettre de son côté l'ensemble des bénéfices secondaires. Ceux la-mêmes, envers quoi nous avons développé une grande affection, par compensation à l'exercice d'un/une partenaire toxique.

Dans un premier temps, nous nous inclinons vers le sacrifice aux enfants.
Mais peut-on prétendre être parfaitement honnête en cela?
Qui veut-on protéger ?

Nos enfants ? Vraiment ?
Ou les réalisations matérielles qui constitueraient aujourd'hui l'ensemble de tous ces bénéfices secondaires. Pour lesquels nous aurions consacré un temps et une énergie incalculable. Et dans lesquels par défaut, nous aurions projeté l'idée de l'accomplissement de sa propre vie, de son propre être. Un décorum pourtant jamais assez reluisant, puisqu'il n'est pas, n'a jamais été, et n'a jamais participé à l'accomplissement du grand œuvre… En toute honnêteté, peut-on vraiment prétendre qu'il s'agirait de son propre sacrifice?

Et pour la question des enfants en elle-même.
- Est-il bon pour eux de leur transmettre en héritage cette culpabilité insidieuse de voir un parent s'immoler dans une autodestruction consentie à leur « bien-être »?
- On sait aujourd'hui que les enfants élevés dans l'atmosphère d'un couple dysfonctionnel vont reproduire les mêmes schémas, à l'identique ou façon contre-moule.
Qui sera sacrifié en définitive ?.....................

Voulez vous corrompre leur destin, comme le vôtre l'a été ? Ou choisirez-vous de briser les chaînes?
 
   
 
Sexualité  
L'attirance pour un(e) autre en particulier doit être parfaitement naturelle. Elle doit répondre d'une part de l'appétence sensuelle effective et non psychologique et d'autre part venir du plus profond de soi. Ces deux aspects découlent de sa propre particularité individuelle, de son unité, et n'ont rien à voir avec les identités qu'on nous a inoculé grâce à un ensemble de programmations en tout genre et dont nous sommes abrutis via toutes sortes de médias, d'enseignements et autres transmissions familiales.

Nous sommes programmés pour déclencher le désir sur base d'apparences en tout genre, mais aussi pour lutter contre un vrai désir si celui-ci ne colle pas avec un idéal-objectif social quelconque. (Ils n'ont pas pu nous empêcher d'aimer. Mais ils ont pu nous tromper sur l'objet de l'amour. Et de nous entendre dire ensuite, que l'Amour est frappé de malédiction..N'y croyez plus !! )

Le désir en matière de sexualité est comme l'appétence pour la nourriture, l'aiguille de la boussole à perdu le Nord. Pour tromper le manque d'attirance réelle, et donc le manque de désir naturel, nous sommes les uns et les autres obligés à des procédés de séduction avilissants. Et ensuite de pratiquer des techniques de forçage du désir pour enfin obtenir des orgasmes sauvages qui laisseront systématiquement la Kundalini en reste.

Combien, "vogue oblige", pratiquent des cunnilingus et autres fellations. Qui peut prétendre n'avoir pas été écœuré au moins les premières fois ? Personne n'aime la chose pour elle-même, mais pour ce qu'elle apporte par négociation. Ensuite bien sure, le cerveau se coupe les connections nécessaire pour surmonter le dégoût. Et puis l'idée de posséder le partenaire à cause de ce plaisir qu'on lui donne, afin de pouvoir justifier de réclamer à votre tour et de stabiliser une situation, fait que par association d'idée vous appréciez de pratiquer.

Vous vous êtes noyé(e) tout(e) seul(e) dans une confusion supplémentaire. Un jour ou l'autre le dégout et l'insipitude, refont surface. Vous vous rendez compte de l'erreur de votre couple. Quant à prendre conscience de tout le reste, c'est encore une autre paire de manches. Et puis se déshabituer des reflexes est également un chalenge.  

 
   
Flammes Jumelles
 
Naissances des âmes Jumelles - D'où venons nous.  

A partir de la caresse cosmique sont créées les âmes ou œufs cosmiques.

Sous l’effet de la dynamique universelle, l’œuf cosmique est scindé en deux. Et chaque moitié se formule en deux entités polaires l’une féminine et l’autre masculine, issues d’une même essence. Chacune vibrent exclusivement sur la même fréquence au spectre Unique de leur propre division. C’est leur nom divin commun, leur signature. Et grâce à leurs polarités respectives opposées, elles s’imbriquent dans la plus parfaite unicité, exclusivité. C'est leur principe de reconnaissance et de quête spirituelle.

A ce stade, distinctes et complémentaires l’une de l’autre, elles ignorent n’être qu’une moitié. Elles ignorent tout ou presque, sauf la sensation du déchirement originel.

Cette émotion initiale les fera tendre, invariablement l’une vers l’autre sur la vague d’une quête universelle pour leurs retrouvailles dans la gloire de l’enfant lumière né chacun/chacune d’un cheminement de connaissance d’amour, transmutés dans l’éprouvette des incarnations. D’abord instinctif, puis intuitif en enfin dans la plus parfaite conscience/connaissance.

Les vies passées et les histoires vécues avant cet instant magique n’ont été vécues que pour préparer à ces glorieuses retrouvailles. Cette Union éternelle n’est réalisable que pour des êtres éveillés; suffisamment purifiés de leurs troubles passés pour parvenir à leur éternité.

 
   
Avant de retrouver son autre moitier  
L’amour total, requis à ce niveau là pour son jumeau-sa jumelle, implique que l’on s’aime SOI aussi dans sa totalité. Et que l’on se soit reconnu SOI indépendamment de toutes considérations réductrices et que se soit édifié un véritable amour propre. Que le regard qu’on porte sur soi ne passe plus tel l’enfant par le regard extérieur des autres, de la société ou via des projections matérialistes. Et pour s’aimer Soi, il faut s’être réapproprié sa psyché, son mental, la sensibilité de son corps et la souveraineté sur sa sexualité. Avoir coupé avec de tout ce qui y a généré nos traumas (depuis le premier, principe de tous les autres) et avoir pulvérisé le chapelet des conséquences en cascade qui ont pavé le fil de nos vie jusqu’à présent *. Voilà le défit.

*Cela ne sous-tend pas que nous abandonnions nos responsabilités vis-à-vis des enfants que nous aurions conçus dans le cadre d’un couple karmique, mais d’élever la responsabilité vis-à-vis d’eux à un niveau de cohérence. Et d’encourager par l’exemple, nos enfants à suivre directement cette quête d’absolu sans passer par l’étape de reproduction du schéma parental.….

Le chemin de vie est là. La vraie guerre est une guerre sans solde. Celle-là seule fait de nous de véritables guerriers et de véritables guerrières.

 
   
Retrouvailles et Reconnaissance de l’autre  

La rencontre renvoie à des sphères supérieures. Cet Amour Sacré bouscule. L’intuition picote, puis la certitude s’installe enfin irrémédiablement et catalyse la volition. Au moment où les retrouvailles ont lieu, c’est fulgurant, souvent parfaitement inattendue. Cela prend d'abord l'aspect d’une fusion en esprit, (non sexuel). Cette fusion pouvant intervenir à n’importe quel moment de la vie, lorsque deux âmes jumelles sont incarnées dans la même temporalité et prêtes au même moment, en esprit au moins.

Au contact de l’autre vous ressentez le frémissement magnétique de votre signature unique s’activer. Elle se manifeste par un subtil grésillement électromagnétique, plus ou moins intense qui peut même ouvrir, le 7eme chakra, pour commencer. Le contacte de l’autre apporte une sensation d’évidence naturelle de complétude. Bien en deçà des considérations extérieures. Vous êtes projeté dans un cocon de pur amour de tendresse infinie. L’amour sacré est troublant, il est pur, absolu.

Il n’a donc rien de comparable avec les attachements qui ont été vécu avant d’avoir atteint la maturation indispensable pour cueillir ce fruit là. Rien à voir avec un coup de foudre (qui passe en général par les yeux) qui lui relève plutôt un lien, une épreuve karmique avec toutes les passions que cela suppose (sexuelles y compris*). Et encore moins à voir avec les couples qui se construisent par programmation et formatage. (*les couples karmiques vivent une sexualité qui procède à tous les degrés de leurs traumatismes conscients ou occultés - Les couples de flammes jumelles au contraire, vont tendre et atteindre à une sexualité tantrique - là est toute la différence, en matière de sexualité du moins).

Pour l’aspect plus matérialiste, les flammes jumelles pourront aussi se reconnaitre dans leur parcours familial qui présentera des similitudes, notamment au niveau des épreuves vécues dans son noyau. Elles auront des points communs aussi pour ce qui concerne les centres d’intérêt déterminants d’un cheminement individuel, professionnel ou non.

A ce stade on parle alors de décalage de conscience entre les flammes et on épilogue abondamment et plus précisément sur la séparation….

 
   
La séparation des flammes jumelles est-elle obligatoire ? NON ! Je lance une alerte !  

Le décalage (quand il y a) qui devrait être comblé rapidement grâce l’énergie dégagée par les retrouvailles, a pris des allures de conflits aux proportions gigantesques. C’est totalement artificiel !!

Regardons de plus près pourquoi parfois la fusion ne se fait pas aussi rapidement et facilement que sensément. Et pourquoi la flamme la moins éclairée peut subir un déchirement entre le désir d’être avec sa moitié divine et un instinct de fuite destructeur. Et pourquoi la rencontre bascule dans des rapports conflictuels qui relèvent de la psychologie basique.

Si l’une des deux flammes jumelles est en décalage, elle bénéficie normalement grâce à la rencontre d’une accélération de l’initiation au titre de l’harmonisation des vibrations par effet diapason.

Ce qu’il est très important à savoir au sujet de la séparation : c’est qu’un égrégore polluent les retrouvailles entre flammes jumelles. Cette malédiction veut qu’il y ait un chaser et un runner. Cela sous-tend systématiquement que quand les flammes jumelles se retrouvent ; elles doivent revivre une « séparation » (pour faire échos à la scission originelle … au nom de quoi …quel intérêt ?). Cette idée reçue les fait générer et accepter religieusement toutes les souffrances que cela impliquent. Cette folle idée prend des airs de légende et supporte un égrégore très puissant. Qui conditionne et se nourrit en retour des énergies de souffrance, qui ont le sait sont d’un niveau vibratoire très bas et toxique.

On note deux effets pervers.

- Premièrement il peut donner l’illusion que deux personnes qui vivraient ces conflits de fuite, d’hésitations et d’abandon, qu’elles seraient forcément des flammes jumelles alors qu’il ne s’agirait en fait que d’une relation karmique basique. Et cela fait persister pour faux dans une relation parfaitement toxique qui fait endurer une souffrance ad vitam aeternam…Là aussi les énergies à basses vibrations perdurent.

- Le deuxième effet pervers est que, les retrouvailles de vraies flammes jumelles s’inscrivent pour faux dans la trame diabolique de l’égrégore de séparation….
La moins éclairée des flammes sera plus sensible à la frappe de cet égrégore pernicieux. Et elle se fera l’actrice-l’acteur, bien malgré elle-lui, du scénario de fuite insufflé par l’égrégore qui pollue l’inconscient collectif. Comme tout égrégore qui se respecte, il ajoute et stigmatise de la souffrance sur cette planète. Cet égrégore là, va s’ancrer sur toutes les failles existentielles non conscientisées, et activer des noyaux émotionnels conflictuels. Ce scénario renvoie l’une et l’autre des flammes jumelles dans des émotions négatives de très basses fréquences, qui alimentent l’égrégore en retour, la boucle est bouclée encore une fois.  

Réagir
La plus éclairée des flammes jumelles doit prendre conscience plus rapidement de ces pollutions de l’inconscient collectif. Elle doit se recaler au plus vite dans l’état amoureux qui précédait les retrouvailles et qui ont duré jusqu'au moment où l’égrégore a frappé. Afin que le niveau vibratoire de cet Amour reprenne le dessus sur les forces maléfiques en œuvre. Elle doit aussi se protéger de la relation en attendant que l’œuvre se parachève. Sinon les troubles émotionnels entretenues de part et d’autre enfoncent dans un niveau vibratoire d’une toxicité phénoménale, et la fusion est retardée d’autant.

J’insiste : la séparation n’est pas une obligation, ce n’est pas une fatalité !
Et ça n’est pas le cas systématiquement dans les retrouvailles de flammes jumelles, loin de là !
Et ce le sera de moins en moins, quand tous nous auront pris conscience de cet égrégore et de « l’effet égrégore » en général.

 

 
La fusion  

La rencontre en elle-même aura généré toute l’énergie nécessaire qui pouvait manquer au couronnement de la réunification : la fusion. La réunification est déclenchée rien ne peut la stopper. C’est imminent. Et plus vite le pouvoir de l’égrégore sera anéanti, plus tôt les atermoiements prendront fin.

Le décalage (s’il y a) va se combler de façon inéluctable. Parce que l’énergie dégagée par la rencontre à ce degré là de conscience fait le dernier travail de mise en place d’une situation favorable (la loi d’attraction). C’est la prière par excellence. Alors les solutions s’imposent d’elles mêmes et les sourires ne s’effacent plus. Donc plus vite la vibration amoureuse aura retrouvé son intensité initiale plus vite la fusion sera possible. C’est le rôle de la plus éclairée des deux flammes d’en prendre conscience. Dans le cas ou l’autre est le jouet de l’égrégore.

Cette étape réalisée, L’esprit de la sexualité tantrique s’imposera naturellement à Elles deux par inspiration. L’évolution de leurs consciences respective, permet enfin d’accéder à la connaissance intuitive de cette sexualité là, et de son pouvoir sublime. Emprunte d’unicité, d’espace inviolable, de bonheur inaltérable, et d’éternelles caresses et d’infinie tendresse, les âmes se rencontrent totalement là….. . L’intensité de la communion des deux corps unis sexuellement par le chakra sacré, dans une union sexuelle sacralisée, ouvre à une communication qui est bien au delà du langage et même de la télépathie. Et si ce n’était pas déjà le cas avant, pour l’un ou les deux flammes, les kundalini s’éveillent et c’est la promesse de toutes les libérations de toutes les réalisations et de la plus parfaite illumination. A partir de là le chemin se fait ensemble pour plus loin et sans plus aucune souffrance. Dans la sécurité d’un cocon indestructible et créateur, les couples de flammes jumelles réunies, fusionnées ont une telle puissance énergétique, qu’elles aident à l’accélération des consciences par l’irradiation de leur amour. Voilà leur rôle aujourd’hui sur cette planète.

 
   
   

 
Kundalini & état modifié de Conscience  
Un couple fondé sur une attirance naturelle est seul vraiment durable et croissant. Bien sure pour peu tout de même que l’un et l’autre se soient débarrassés de tout ce qui n’est pas SOI. Un couple uni dans la chair par attirance naturelle, aura un plaisir sans commune mesure à faire durer longtemps la caresse du gland sur le point G, à mélanger les sueurs, à la caresses des langues, au mélange des salives, au partage des souffles. ils vivent alors une profonde volupté, c’est l’agape. Dans ce bain de caresses lascives, plus le rapport sexuel dure longtemps, plus la Kundalini acquière de la force. Et au moment de l’orgasme, la Kundalini monte alors le long de la colonne vertébrale, arrive au cerveau et déclenche l’ouverture du troisième œil, la glande pinéale. Et entraine naturellement un état de conscience modifié (ayahuasca). Et lorsque que les deux partenaires ont un orgasme simultané, il y alors là, communion des esprits et "multiplication" dans son sens fondamental. Et alors tout est possible dans l’extraordinaire.
 
   
Orgasme Vaginal - La sexualité retrouvée  
Manifestation de l’orgasme vaginal  
Lorsqu'une femme parvient à un certain degré d'excitation et atteint l'orgasme vaginal ; elle va produire au cours du coït des mouvements vaginaux internes de succion sur le gland — et une onde de sensualité va précipiter l'orgasme masculin dans le but de « pomper » le sperme dans l'utérus. Des contractions régulières, cadencées à plus ou moins 0,8 secondes, traversent le corps de la femme et atteignent le vagin, l'utérus et le rectum ; les sexologues la désignent par mise en route des anneaux. Certaines femmes ressentent l’orgasme jusque dans la glande thyroïde.

Ces mouvements sont l'équivalent féminin des spasmes qui se produisent au cours de l'éjaculation et sont un véritable cadeau que la femme offre à son partenaire. D'une volupté indescriptible pour l'homme, ils peuvent s'accompagner de râles, de cris, de morsures, d'encouragements de la part de la femme (rien de comparable aux films X car spontanés), bref de stimuli déclencheurs de l'éjaculation ; ils vous informeront de l'intensité de son plaisir et mettront monsieur, votre self-control à rude épreuve, d'autant plus que ces sensations seront probablement nouvelles pour vous.
 
   
Comment l’homme peut identifier l’approche d’un orgasme féminin ?  
Tout amant expérimenté les reconnait et identifie l'état d'excitation de sa partenaire et sait l’entretenir ensuite. Ces états d’excitation n’annoncent pas pour autant l'imminence de l'orgasme et peuvent durer encore assez longtemps avant qu'il ne survienne, surtout si votre partenaire est en période de découverte. Si elle est experte en la matière, elle peut aussi retarder volontairement le moment de sa jouissance. Il faudra au couple, mettre en application toute la maîtrise acquise par les exercices précédents pour passer cette épreuve de volupté.
 
N'oubliez pas que la confiance, l'abandon et le dialogue entre les deux partenaires sont des éléments essentiels. Lorsque la virilité de l’homme ne l'obsède plus et qu'elle s'installe naturellement, l'homme peut aller beaucoup plus loin dans l'expérience amoureuse et l’intensité de son propre orgasme.
 
Cependant, faut préciser qu'il serait très maladroit de réclamer à sa partenaire ce type d'orgasme de manière abrupte, car cela peut générer un blocage. Les facteurs qui interviennent sont d'ailleurs tellement nombreux et complexes.
 

Aménagez votre emploi du temps pour ne pas être dérangé et dégagez-vous de toute obligation pendant environ deux heures. Les indications de votre partenaire seront pour vous une aide des plus précieuses, ne vous privez pas de ces échanges sur vos sensations. De votre côté, vous devez vous consacrer entièrement à son plaisir . Les femmes sont très sensibles à un amant attentionné et c'est un atout majeur pour réussir. Elle pourra à la fin de la pratique se consacrer au vôtre. Ce n'est surtout pas un acte médical. Cela peut nécessiter un peu de temps mais le résultat sera à la mesure de votre patience.

 
   
La sensation de l’orgasme  
On n’en parle très peu, mais les femmes ont aussi des érections, qui celles-ci sont invisibles. Le clitoris peut atteindre 12 centimètres de long en érection, mais tout ça se passe à l’intérieur du corps. La pointe visible qui dépasse (le clitoris) n’est que la partie visible de l’iceberg. Le reste englobe le vagin. Une notion pénétrante… !

Au niveau physique, l'orgasme vaginal se traduit par des contractions incontrôlées des parois vaginales et des muscles du périnée, et parfois il s'accompagne de contractions de l'utérus. Ces pulsations sont accompagnées de sensations voluptueuses qu'on ne peut pas comparer avec d'autres sensations. L'orgasme crée un relâchement profond, un sentiment d'être délicieusement comblée, remplie de joie, qui déflagre sur le partenaire. Ces pulsations créent un effet de pompe qui aspire le sexe de l'homme. Ce phénomène produit des sensations de jouissance inoubliables chez les deux amoureux. La décharge électromagnétique générée par l’orgasme vaginal et reçu directement par l’homme à travers le gland, accroît la libido de celui-ci et donne de la vigueur à sa virilité. Et réciproquement, la décharge électromagnétique générée par l’homme lors de son orgasme est captée par la femme par l’intermédiaire de son point G et cela procure les mêmes bénéfices de son côté : accroissement de la libido, redoublement des sensations physiques et psychologiques de bien-être, crescendo…

Un couple expérimenté et conforté par une confiance solide, peut ainsi atteindre simultanément un état modifié de conscience créateur.

L'orgasme vaginal peut durer jusqu'à 30 minutes ! Ces vagues orgasmiques multiples se propagent dans toutes les parties du corps, vous détendent en profondeur jusqu'à un assouvissement complet.
 
   
Le ressenti de l’orgasme vaginal  
L'orgasme est la manifestation physique de l’extase qui apporte le plaisir absolu ; une concordance entre le corps, le cœur et la tête à la fois. Cet orgasme "total" demande un concours de circonstances très favorables (différentes pour chaque femme). Il se produit donc assez rarement. Mais quand la communion entre les partenaires est proche de la perfection et quand la femme est en parfaite harmonie avec elle-même.

La femme a atteint un tel degré d'excitation et de plaisir qu'elle a une sensation d'arriver à un point de non-retour et peut ressentir comme une éthérisation. Elle est proche de la perte de conscience, voir de l’état modifié de conscience. Avoir peur à ce niveau est naturel. Consciemment ou pas, cette peur peut bloquer l'orgasme. Avec le temps, la femme arrive à raisonner la peur pour se laisser aller au seul plaisir. Cet orgasme est si intense qu'une femme n'en aura généralement qu'un et devra prendre le temps de "récupérer" si elle souhaite qu'un autre se produise.

On devine que pour se laisser aller à un abandon aussi profond il faut avoir une confiance achevée en son partenaire. On est loin du seul « contrat d’échange de bons procédés » devenu monnaie courante aujourd’hui en matière de sexualité.
 
   
Comment stimuler L’orgasme vaginal  
- la stimulation des zones érogènes et des parties génitales.
- Les sensations érotiques sur d'autres parties du corps, telles que sur les seins ou les lèvres, peuvent également amener à l'orgasme.
- Des stimulations essentiellement imaginaires, dont les rêves, peuvent produire le même effet.
- Enfin, des contractions rythmiques volontaires des muscles du périnée sont également à l'origine de sensations orgasmiques.
- Les contractions volontaires du plancher pelvien lors des ébats sexuels favorisent l'arrivée de l'orgasme.
 
   
Les difficultés à obtenir un orgasme vaginal  
Mais la plupart de femmes ont leur plancher pelvien affaibli. Elles ne parviennent pas à contracter suffisamment fort leur périnée pour renforcer la caresse du vagin autour du pénis et favoriser l’orgasme vaginal.

Le lien de reflexe entre les contractions volontaires du périnée et les pulsations incontrôlées des muscles lisses du vagin est brisé. Les toutes premières fois, les contractions volontaires ne produisent pas l'effet désiré en temps voulu. Le désir est là, mais la manière ne suffit pas les premiers temps à compenser le manque de musculature pelvien qui ne s’acquière pas en une seule fois. Elles ne parviennent alors pas à éprouver l'orgasme, ou bien celui-ci n'est pas suffisamment intense pour être ressenti en tant que tel. , d'où un sentiment de frustration qui ajoute un blocage psychologique.

L'affaiblissement des muscles du plancher pelvien se traduit également par l'impossibilité d'éprouver des orgasmes multiples. Les muscles du périnée doivent être suffisamment forts pour pouvoir se contracter plusieurs fois et à plusieurs reprises même si les contractions sont involontaires.

Une femme vaginale expérimentée a un vagin très tonique, ce qui lui permet d’étreindre, d’entrelacer et de suçoter le pénis sur toute sa longueur avec une volupté inégalable. Messieurs, à bon entendeur !

Prendre son pied, c’est prendre le contre-pied du cliché éculé qui veut que l’orgasme féminin n’existe pas vraiment. Une découverte (ré)jouissante…
 
   
Un peu d’histoire  
Le point G, le kanda pour les tantriques et la perle noire pour les taoïstes, doit son nom au docteur Graffenberg dans les années 50. Il fit cette découverte à la suite de plaintes de certaines de ses patientes devenues frigides après une intervention chirurgicale dans la zone du point G.

Sa localisation ne nécessitant pas d'appareillage sophistiqué - deux doigts et un peu de perspicacité suffisent. Il ne fait aucun doute que de nombreux amants le connaissaient en occident avant lui, mais cette sorte d'information n'a jamais circulé facilement, même aujourd'hui, d'autant plus que la jouissance de la femme — comme son droit de vote — n'était pas un sujet de préoccupation pour la plupart de nos ancêtres, que ce soit par ignorance ou par insensibilité. Son existence a été contestée depuis par beaucoup de scientifiques.

Il y a eu le discours des féministes radicales qui, dans les années 60-70, ont avancé l’idée que la jouissance des femmes était uniquement clitoridienne, et donc totalement indépendante de l’intervention masculine. Avant cela, Freud disait le contraire: le vrai plaisir ne pouvait provenir que du vagin. Sans pénétration, point de salut.

Depuis une cinquantaine d’année, l’orgasme vaginal est devenu un Graal. Et c’est ça le problème. De nombreuses femmes se pensent immatures ou incomplètes si elles ne l’atteignent pas. Or l’orgasme vaginal, on le rencontre plus aisément quand l’anxiété diminue. Cette anxiété est induite par des facteurs psychologiques tels la performance physique, familiale, professionnelle, qui se réduisent avec l’âge. Ce qui explique qu’une partie plus importante de femmes qui ont passées les 40 ans, par rapport aux femmes plus jeunes, atteignent l’orgasme vaginal.
 
   
Le désir vaginal  
Certaines femmes parlent aussi d’états de «faim vaginale» : une sensation précise, dans le ventre, qui appelle la pénétration. D’après les témoignages recueillis par Elisa Brune et pas mal de gynécologues, au moment du cycle où les œstrogènes (la progestérone et la testostérone – oui, nous en fabriquons aussi) s’activent (les seins deviennent alors douloureux) ou quand on prend de la testostérone, on peut retrouver cette même sensation. Les médecins interrogés témoignent que l’effet secondaire avéré de la testostérone, c’est l’envie d’être pénétrée. C’est un phénomène qu’on observe plus souvent chez les femmes ménopausées (mais pas seulement), qui enregistrent une baisse drastique des hormones féminines. De nombreuses femmes racontent d’ailleurs qu’elles ont découvert le plaisir vaginal après leur ménopause.
 
   
Comment déclencher l’appétence vaginale ?  
Il existe des exercices qui favorisent la réceptivité. Auto stimuler son vagin avec le doigt, est une façon de commencer. Culturellement une majorité de femmes ont l’habitude de se masturber « clitoridiennement » et négligent leur vagin. Le point G (sorte de petit rond râpeux sur la face antérieure du vagin), c’est le carrefour de rencontre entre les tissus érectiles du clitoris et la paroi vaginale. Or il est rarissime que les femmes aillent jusque-là, puisque l’extérieur est suffisant pour obtenir un orgasme. L’accès à l’orgasme vaginal, passe par l’exploration. En route!
 
   
Apprendre  
Ces orgasmes sont assez faciles à obtenir pourvu que la femme, toute seule ou accompagnée, s'en donne les moyens. Avoir un orgasme demande, entre autres, une bonne connaissance de soi, la connaissance d'une ou plusieurs techniques, un entraînement et de la persévérance (on n'a rien sans rien !).

Par contre, aucune technique lue, vue ou entendue, ne peut, à elle seule, provoquer un orgasme chez une femme si on se contente de l'appliquer bêtement. Dans tous les cas, il faut personnaliser ses connaissances et les adapter à sa ou à la personne, aux moments de la vie, aux moments de la journée, à un état général, à des états particuliers, à des envies, etc... Et être attentif à ce que "dit" le corps. Le corps de chaque femme a son langage... Il parle en frissons, en palpitations, en contractions, en torsions, etc... En conclusion, apprendre à l'entendre, à l'écouter et à le comprendre est une des clés du plaisir.

L'orgasme, ça compte, évidemment. Mais il n'est pas forcément le moment où le plaisir ressenti est le plus intense ! Toute la montée du désir, les sensations de volupté qui se développent avant, ont aussi énormément d'intérêt… parfois même plus ! Chez l'homme, l'orgasme est le point culminant du plaisir sexuel. Mais il en est aussi le point final ! Or, il a naturellement tendance à s'y précipiter beaucoup trop vite ! Pour que sa jouissance soit plus profonde, plus puissante, plus intense, plus variée, il doit apprendre à prolonger la montée de son plaisir, et retarder la survenue de l'orgasme.

Tout homme peut apprendre à faire durer ces moments de volupté qui précèdent l'orgasme. Non seulement son plaisir s'approfondit, mais il donne aussi à sa partenaire plus de chances d'atteindre l'orgasme. Car le plaisir féminin est plus long à venir (au début au moins). Plus complexe, plus varié, il nécessite un apprentissage, de la part de la femme qui le ressent et de l'homme qui le donne. Qu'il provienne d'une stimulation clitoridienne ou vaginale (ou les deux !), il dépend toujours de la connaissance du corps féminin et de ses zones sensibles.

Cette connaissance, peu de femmes l'ont, et leur partenaire, encore moins ! On nous fait croire que, pour qu'un rapport sexuel soit réussi, une femme DOIT avoir un orgasme. L'orgasme serait une sorte de garantie ! Beaucoup d'hommes cherchent ainsi, à tout prix, à déclencher celui de leur compagne, et beaucoup de femmes en font une exigence… C'est dommage, car c'est se fixer une performance : le résultat risque d'être décevant ! Une femme peut ressentir une intense volupté, un énorme plaisir, même si son orgasme ne se déclenche pas. L'orgasme peut, bien sûr, venir aussi et apporter beaucoup de plaisir… Ce qui est néfaste, c'est la recherche de l'orgasme à tout prix. C'est même le meilleur moyen de faire fuir cette jouissance.

Pour connaître l'orgasme, une femme a besoin de découvrir, d'apprendre dans son corps, les chemins qui la mènent au plaisir. L'expérience et le temps sont indispensables. L'homme, lui, doit apprendre à prendre le temps et à ne pas faire de l'orgasme le seul critère de la jouissance.

Combien d'hommes se contentent de donner à la va-vite un orgasme clitoridien pour s'acquitter du chalenge d'un contrat culturellement fixe et contraint.
 
   
L’aspect physiologique de l’orgasme vaginal  
Un réflexe
A la suite d'une stimulation (stimulation génitale ou extra-génitale, sensations érotiques intenses), le cerveau envoie un message qui traverse la colonne vertébrale et provoque une série de contractions rythmiques de la région interne du premier tiers du vagin, de l'utérus et de la région anale. Trois groupes musculaires entrent donc en jeu: le releveur de l'anus; les muscles bulbo-caverneux; le sphincter strié de l'urètre et le constricteur de la vulve.

A quel moment ?
L'orgasme se produit au terme de la phase de plateau : quand l'excitation s'intensifie et que la tension sexuelle et musculaire augmente. Le premier tiers du vagin se gonfle et resserre l'ouverture, les deux tiers du fond du vagin s'arrondissent. Le clitoris se presse contre l'os du pubis, et les petites lèvres deviennent plus foncées et plus épaisses. Si rien ne vient perturber le processus physiologique (téléphone, bébé qui pleure…), l'orgasme peut alors se produire. La femme peut aussi connaître des orgasmes nocturnes, qui n'ont pas forcément lieu pendant des rêves à caractère sexuel.
 
   
Les signes révélateurs de l’orgasme  
Pendant l'orgasme, des changements peuvent apparaître dans les expressions du visage. La femme peut aussi proférer des sons involontaires : gloussements, rires, grognements, cris… si elle ne fait pas de bruit, elle ne pourra sûrement pas s'empêcher de haleter, de pousser de petits soupirs. Elle peut aussi avoir les jambes qui tremblent, devenir plus faible, ou sembler brièvement déconnectée : elle n'a pas perdu conscience, mais se concentre sur ces sensations agréables, liées à un sentiment d'abandon. Parfois, c'est tout le corps qui se contracte à chaque spasme.
Juste après l'orgasme, une rougeur peut apparaître sur la poitrine et sur les épaules… pendant un bref instant. Mais le signe le plus révélateur est certainement le degré de sensibilité des organes génitaux.
 
   
Quelques chiffres  
Quand a lieu le premier orgasme? Pour 23 % des femmes, avant 25 ans; pour 90 % avant 35 ans. Une femme sur deux pense qu'il est important d'avoir un orgasme au cours d'un rapport sexuel. C'est après 40 ans que les femmes sont le plus épanouies. Elles sont plus susceptibles d'atteindre facilement l'orgasme grâce à une meilleure expérience sexuelle et une bonne connaissance de leur propre corps.
 
   
Clitoridien ou vaginal ?  
Le clitoris et le vagin sont deux zones de stimulation capables de provoquer le plaisir orgasmique.

L'orgasme clitoridien est plus aigu. Grâce à la masturbation, la femme peut y parvenir en quelques minutes, c’est une zone qui demande moins d’expérience que l’exploration du point G. La stimulation du clitoris tend à produire des orgasmes plus rapides, pour les femmes qui n’ont pas encore une parfaite maîtrise de leur point G. La sensation éprouvée est comme un éclair mais ne génère pas une onde pluri orgasmique dans la totalité du corps. Il reste superficiel. Cet orgasme met en jeu les muscles pelviens et abdominaux. L'orgasme vaginal : c'est, selon Freud, l'orgasme "adulte et supérieur", (contrairement à l'orgasme clitoridien, "infantile et inférieur"). Comme les parois internes du vagin ont des terminaisons nerveuses, un tiers des femmes affirment qu'elles peuvent avoir un orgasme de cette façon. La stimulation du point G pourrait conduire à un orgasme profond qui procure un sentiment de détente. Des sensations de vagues de chaleur inondent tout le corps. Les deux types d'orgasmes peuvent se produire de façon simultanée ou successivement.

Chez certaines femmes, c'est l'éjaculation qui provoque l'orgasme : les contractions du vagin sont provoquées par la prostaglandine, une substance contenue dans le sperme.
 
   
Les orgasmes multiples  
Si la stimulation et l'intérêt sexuel se prolongent par l'orgasme, certaines femmes (une sur dix) peuvent avoir une série d'orgasmes les uns à la suite des autres. Comme souvent, les femmes mettent plus de temps à atteindre l'orgasme, elles restent plus longtemps dans la phase de plateau, et peuvent replonger dedans. Contrairement à l’homme, elles ne connaissent pas de période réfractaire et peuvent donc prolonger le plaisir beaucoup plus longtemps. Elles peuvent ainsi avoir 5, 10, voire 20 orgasmes au cours d'un même rapport sexuel. Mais les orgasmes multiples ne sont pas pour autant liés à la satisfaction sexuelle. En avoir ne devrait pas être un but en soi : en fait, beaucoup de femmes trouvent même que la stimulation des parties génitales après l'orgasme n'est pas agréable, voire douloureuse.
 
   
Les idées reçues sur l'orgasme  
L’orgasme vaginal demande un état psychologique favorable de confiance pour l’abandon qu’il requière. Il est donc plus délicat d’y aboutir pour les jeunes couples et à fortiori pour les couples occasionnels, même si les partenaires sont expérimentés de part et d’autre.

Ne pas parvenir à l'orgasme à chaque rapport sexuel n'est pas synonyme d'échec. 40 % des femmes qui ne parviennent pas à l'orgasme à chaque rapport se disent pourtant tout à fait satisfaites de leur sexualité. La satisfaction sexuelle d'une femme ne dépend pas du nombre de ses orgasmes. Les orgasmes multiples, et les orgasmes simultanés ne devraient pas être le but à atteindre. Le contrôle et la volonté d'être synchros empêchent au contraire de vous abandonner au plaisir. Les femmes peuvent avoir un orgasme sans éprouver de plaisir.

Sachez que l'orgasme rend la peau éclatante, améliore le tonus de tout le corps, et a aussi des effets positifs sur le plan cardiovasculaire.

L'intensité de l'orgasme n'est évidemment pas proportionnelle à celle des gémissements et des gesticulations qui l'accompagnent.

Un dernier scoop : L'orgasme aurait une fonction plus utilitaire que le simple plaisir. Une femme éprouverait le désir d'avoir un orgasme à chaque fois que son corps juge que cela peut optimiser ses chances de fécondation. Schopenhauer aurait parlé de ruse de l'espèce. La sexualité ne viserait qu'à transmettre notre capital génétique. D'ailleurs, les femmes qui ont un orgasme expulsent moins de spermatozoïdes dans la demi-heure qui suit l'insémination. Les spermatozoïdes sont ainsi plus nombreux à passer du vagin au canal cervical et à l'utérus.
 
   
Comment faciliter l'orgasme féminin  
Madame, Si vous mettez plus de temps que lui pour parvenir à l'orgasme, encouragez-le à maitriser son éjaculation en sorte que le rapport sexuel dure plus longtemps. Ralentir le va et vient avant que son excitation ne soit plus contrôlable, mais le continuer légèrement pour maintenir l’érection. Vous pouvez aussi retarder son éjaculation en pressant la base de son pénis fermement pendant quelques secondes. Lors de la journée, exciter votre partenaire par des caresses afin d’obtenir une érection, sans forcément aboutir à un rapport sexuel, cet exercice lui permettra à la longue de maitriser son excitation.

Tout ceci demande une communication confiante. Guidez votre partenaire en lui parlant. Faites lui savoir ce qui vous fait de l'effet, ce qu'il pourrait encore améliorer. Assurez-vous que rien ne vienne vous perturber au moment crucial : débranchez le téléphone, et concentrez-vous sur votre plaisir au lieu de laisser vagabonder votre esprit. Votre capacité orgasmique risquerait de disparaître… du moins pour ce rapport. Si cela arrive, ne vous angoissez pas : vous aurez un orgasme la prochaine fois…

Monsieur, Accordez du temps aux préliminaires : elle sera plus excitée, ce qui augmentera ses chances de parvenir à l'orgasme. Pendant le rapport sexuel, ne changez pas de technique ou de rythme au mauvais moment : si elle est au bord de l'orgasme, cela risque de réduire vos efforts à néant.
 
   
Brute de pomme, la poésie moyenâgeuse  
Aimons, foutons, ce sont des plaisirs
Qu'il ne faut pas que l'on sépare
La jouissance et les désirs
Sont ce que l'âme a de plus rare.
D'un vit, d'un con et de deux cœurs
Naît un accord plein de douceurs
Que les dévots blâment sans cause.
Amaryllis, pensez-y bien
Aimer sans foutre est peu de choses,
Foutre sans aimer, ce n'est rien.
 
   
Jean de La Fontaine  
Il n'a pas de doute : c'est le cerveau qui déclenche l'orgasme et ses caprices sont souvent déconcertants pour l'amant novice qui malgré de nombreux efforts ne parvient pas à faire monter sa partenaire au septième ciel.
Vouloir mettre le mode d'emploi de l'orgasme en quelques leçons dans un manuel relève d'une utopie, la pilule de l'orgasme chimique - qui est à l'orgasme ce que le sommeil chimique est au sommeil - n'est pas pour demain. Les paramètres qui le favorisent sont trop nombreux et il serait difficile d'en dresser la liste. Apprendre le plaisir à deux est un art qui nécessite du temps, de la patience, une maturité certaine et surtout la capacité d'abandon et de don de soi.
 
   
Conclusion  
Monsieur, votre partenaire doit avoir une grande confiance en vous pour qu'elle puisse s'abandonner aux caresses que vous allez lui donner avec tout l'amour et la tendresse dont vous êtes capable. Elle vous le rendra au centuple. L'expérience amoureuse quand elle est réussie est transformatrice.

Des siècles de conditionnement nous poussent encore à croire que la sexualité est une chose honteuse, sale et purement animale. Ces conceptions dévalorisantes, quoi qu’on en dise, ont conditionné notre sexualité comme telle et induit un dépérissement à l’image de ces représentations nuisibles. Elles ont induit toutes ces dérives à n’en plus finir, qui n’ont fait qu’appauvrir et pervertir la sexualité et sur des siècles durant, éloignant méthodiquement l’homme de la femme.

A grand renfort de devises, ces comportements contre nature prétendent libérer des carcans religieux. En réalité, ces pseudos contre courants au dogme religieux sont en parfaite harmonie avec les suggestions pieuses qui veulent réduire le sexe, soit à un outil de perdition, soit de reproduction. La boucle est bouclée. Bien joué pourrions nous dire.

Si on se permet à nouveau de concevoir le sexe comme le plus parfait outil de communion entre les amoureux, ou se mêlent mélodieusement l'égoïsme et le don de soi, alors la nature seule véritable complice de ces sphères supérieures, reprend tous ses droits et nous y accompagne de toute sa puissance.
 
   
   
 
 
 
 
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Ma méditation
 
Cosmogonie, Flammes Jumelles et Terre Promise
 
 
   
   

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