La Pensée véritable
est une affaire de Vérité
et la Vérité une affaire d'Amour

Philosophie
La Différence  
Là où il y a sous-groupe , il y a conception plus ou moins restrictive de l'existence en générale ou de tout autre chose en particulier.

Pour l'aspect intellectuel , se circonscrire à un sous-groupe c'est limiter l'évolution de sa pensée aux idées reçues qu'il véhicule ( c'est adhérer ). Ces conceptions sont vaguement mais sûrement nivelées par le moyen collectif, auquel on doit se conformer si on ne veut pas être victime d'ostracisme. C'est un paradoxe anti-évolutif parce que dans l'absolu le groupe est sensé offrir la possibilité d'une méditation sécurisée afin que l'individu puisse évoluer, s'épanouir et penser par lui-même en toute liberté

Pour l'aspect social , s 'identifier en appartenance à un sous-groupe, c'est en rejeter plus ou moins les autres et c'est se mettre en situation de conflit, c'est générateur de souffrance de part et d'autre.

Et on en vient au concept de différence sujet de bien des discordes, bien que se prétendant du contraire.

On se différencie des membres d'un groupe étranger d'une part, et on s' identifie aux membres du groupe auquel on est intégré d'autre part. Hors un même groupe peut être subdivisé à l'infini au regard des différences de chacun des membres qui le composent. Le principe d'identité ou son opposé le principe différence, est une monumentale escroquerie intellectuelle.

Qui plus est, se différencier en se définissant comme appartenant à un sous-groupe c'est se mettre en opposition aux autres, et se faire le jouet de toutes les négociations et compromissions pour se maintenir en paix les uns avec les autres. C'est la garantie d'un pugila au moins verbal ...

Mais si on s'identifie à l'humanité en général , voir à l'ensemble des créatures, que l'on se considère soi et les autres comme unique(s) , cela permet de nous réunir tous à une cause commune, l'humanité. Cela nous fait considérer l'autre en rapport à cette noblesse commune. Et alors il en est fini de la peur, on se laisse emporter par la joie d'un échange réciproque de nos savoir et des fruits de nos expériences respectives..

Pour ceux et celles qui voudraient me traiter d'utopiste, je leur réponds que l'utopie c'est de croire qu'on ne va tous mourir si on ne retrouve dans cette fibre commune qu'est notre humanité.

 
   
Les Imitations  
Des reflets de la lune à la lumière du soleil, de la qualité à la vertu,
La gentillesse est une imitation de la Bonté
La modestie une imitation de l'Humilité
Le service une imitation du Don
Et un ainsi de suite

Comment se reconnaître dans tout cela ?

Derrière la qualité se cache une ombre informelle qui procède d'un conditionnement. L'exercice des qualités dépend des circonstances, des objectifs et motivations conscientes et inconscientes de chacun. Ces objectifs peuvent être matériels ou psychologiques. La force de travail, une qualité mise à profit d'une acquisition d'un bien matériel, la gentillesse, le courage peuvent répondre d'un besoin de reconnaissance sociale, familiale, intellectuelle, ethnique voir même pour gagner les grâces d'un dieu pour ceux qui persistent à croire qu'il y aurait un filon par là. Dans l'exercice d'une qualité il y a comme le prosélytisme de sa propre personne, un orgueil et un calcul. C'est un ensemble sensiblement offensif. Cette contradiction subtile génère réciproquement des effets négatifs aux effets toujours inattendus. C'est l'effet miroir. Nous sommes confrontés à un vide et à son sentiment désagréable. Alors émerge un questionnement. Il s'impose à force d'expériences douloureuses. Les questions frappent lancinantes et se font l'écho d'un chemin à faire. Jusqu'à ce que des réponses satisfaisantes remplissent l'espace vide et se transformer en lumière, la lumière de la compréhension et de la révélation. Et qu'enfin la qualité fasse place à la vertu.

La vertu se reconnaît à cette différence, qu'elle donne de manière anonyme sans calcul pour le seul bonheur de partager. Elle répond d'une humanité intègrée, au moins à cet endroit de l'action.

 
 
Adorer n'est pas Aimer  

Adorer n'est pas aimer, mais au contraire, c'est une croyance décalée. C'est définir une valeur subjective et trouver la sienne propre en rapport à celle-ci. C'est se mettre en dépendance et plus tard en esclavage. On adore selon une idée que l'on se fait. Dans l'adoration il y a le maintient d'une infantilisation nocive. Pour l'enfant et jusqu'à la mue seulement, mettre une personne (un parent) sur un piédestal répond d'un instinct de survie qui n'est justifié et nécessaire que durant l'enfance.

Cette foi primaire qu'à enfant en  l'autre, doit faire place à la confiance, sentiment d'adulte. Cette confiance doit être justifiée toutes mesures reconsidérées. Le lien d'adoration filiale doit évoluer en une amitié fondée sur l'équité, ou doit être rompu si de part et d'autre il n'y pas la même maturation.

Sur le long, à l'âge de raison, vouloir encore se protéger d'un sentiment négatif que pourrait provoquer l'acceptation de la réalité sur les objets de nos  adorations, fuir ces réalités : c'est renier ce qu'il y a de plus noble en soi. C'est nuisible à la foi qu'on doit nourrir en soi et à sa progression individuelle. Persister à démentir ces ombres, c'est en devenir la proie. Elles dirigent finalement, plus ou moins subtilement et en maître exclusifs des vies entières. Elles le font à travers des « pensées » articulées autour de la dépendance. Nous gesticulons telles des marionnettes, et nos contorsions agressives atteignent indifféremment ceux et celles qui pourraient nous aimer vraiment et les font fuir. Nous souffrons d'un combat intérieur auquel nous ne comprenons rien, et qui renforce la dépendance. Nous vivons une suite d'épreuves sempiternelle, et nous nourrissons l'idée déresponsabilisante d'une fatalité. Les remises en question font place à un système d'autoprotection contre la réflexion. Et nous développons toute une argumentation sophiste. Et le cercle vicieux est bouclé. Et pour couronner le tout, il y a une transmission générationnelle. Et ainsi que d'héritage en héritage, la chenille reste chenille, prisonnière d'un estomac et aucun papillon ne sort d'aucune chrysalide.

L'amour véritable lui se veut d'être clairvoyant. Il fait intégrer la réalité et poser l'acte cohérent à une responsabilisation. Il est vecteur de liberté.

 
 
Masculin Féminin  

La cause est entendue. Déterminer grossièrement la sensibilité comme propre du féminin, et la force comme propre du masculin, c'est limiter l'épanouissement des individus tous sexes confondus. Du côté masculin c'est le borner (entre autres) à l'expression de son corps physique et inviter toutes les dérives que l'on sait. C'est lui interdire sa part sensible et intuitive. Alors que celles-ci font partie du tout humain, masculin ou féminin. Du côté féminin c'est restreindre la femme à sa seule part sensible, c'est l'exclure tout les attributs de l'action, qu'ils soient physiques ou intellectuels......

Ces compartimentations de rôles qui ont pu répondre d'une nécessité, à un temps donné, à circonstances précises, dans les grands et moyens cycles historiques, sont devenus des icônes de référence auxquelles en s'y identifiant définissent une limite impropre et sclérosante. Ces conditionnements, qui sont autant de moule prédéterminés, nous font nous développer en contradiction avec le sacré de notre individualité. Et cela a participé des atrophies et des hypertrophies aliénantes qui se sont accentuées au fil des générations. Phénomènes qui ne seraient pas si bien développées sans cette magnifique supercherie!

Un homme sensible et délicat est il moins un homme, une femme qui serait une force de la nature serait elle moins femme?

Ces subterfuges ont des odeurs de lois universelles et donnent l'illusion de limiter les risques et ainsi de pouvoir se projeter en toute sécurité. Seulement ces lois arbitraires sont en lutte avec la loi supérieure de l'intégrité individuelle. Bien évidemment il apparait plus facile de se conformer à ces définitions, parce qu'en règle générale elles déterminent ce les uns et les autres sont sensés attendre des uns et des autres. Ca parait clair. Ca rassure.

Ne voit-on pas qui avec plus ou moins d'opportunisme ou de sincérité, des écoles fleurirent qui proposent «une autorisation » pour l'homme à vivre sa partie féminine et inversement pour la femme sa partie masculine. Mais la question a-t-elle bien été posée ? Qui a définit que telles ou telles qualités, énergies (etc..), étaient le propre d'un genre ou d'un autre, à partir de quand, à la lumière de quoi, pour qui pour quoi ?

Que, untel ou unetelle soit plus ou moins ceci ou cela, n'est pas affaire d'appartenance à un sexe mais propre à son individualité. La seule différence fondamentale entre un homme et une femme est sa polarité sexuelle .

Sur le parcours du chemin individuel, si ces vues de l'esprit ne sont pas démystifiées, elles édifient des prisons en gigogne. Et combien sont ankylosés par peur de perdre les bénéfices secondaires de ces fausses valeurs et cela quant bien même et à répétition à leur adhésion cela s'avèrent systématiquement amères. Et nous brûlons les énergies restantes et autres capacités intellectuelles à étayer pour un avenir pourri dans l'oeuf par un présent plein d'illusions. La boucle est bouclée.

Sortons de ces considérations !

 
 
Initiation  

Une véritable initiation commence toujours par sa propre intégration à un agrégat qui s'organise en fonction de lois naturelles . Nous y sommes d'abord incorporés inconsciemment afin de les assimiler. Grâce à leur compréhension, à leur connaissance , nous pouvons les maîtriser positivement, pour participer et collaborer avec la nature pour une évolution progressive, le but n'étant pas de les dominer pour développer de la technologie à outrance.

L'initiable devenu à terme initié, doit se fait vomir des éprouvettes intermédiaires que sont les pratiques d'expériences données. Parce que la précédente une fois intégrée sert de fondations à la suivante plus étendue et ainsi va l'évolution. C'est ainsi que l'enfant quitte le nid une fois qu'il maîtrise ses ailes pour découvrir les autres aspects de la vie, bien en deçà les limites de la famille et autres sous-espaces en gigogne d'expérimentation..

 
   
 
a.....Je ne sais pas pourquoi je laisse encore ta photo , sale mioche !!! .....b  
   
   

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